
vendredi 2 octobre 2009
samedi 26 septembre 2009
interlude
lundi 21 septembre 2009
— du 21 septembre au 2 octobre —

et d’Augustin Kokoreff-Brütt (id.), au Centre d’arts plastiques
d’Aubervilliers (CAPA) Camille-Claudel, espace Renaudie,
27 bis, rue Lopez-et-Jules-Martin
(métro Fort d’Aubervilliers, ligne 7).
samedi 19 septembre 2009
les tickets du métroléopaulitain

• Le 19 juillet 1900, la première ligne de métro — reliant la porte Maillot à la porte de Vincennes — est ouverte au public pour desservir l’exposition universelle.

Le premier voyageur payant emprunte le métro parisien.
Le paiement du prix du trajet donne lieu à l’émission d’un justificatif :
le ticket de métro était né.

Tarifs :
— 15 centimes pour un billet simple de seconde classe,
— 20 centimes pour un aller et retour,
— et 25 centimes pour la première classe.
jeudi 17 septembre 2009
lundi 14 septembre 2009
vendredi 11 septembre 2009
mardi 8 septembre 2009
dé-tour-ne-ment(s)
Pouvez-vous donner une brève définition du détournement ?
Prenez une droite, et tournez-la.
Pourquoi le pratiquez-vous ?
Pour me détourner.
Comment le pratiquez-vous ?
En le détournant.
Quelle place occupe-t-il dans votre travail ?
La place des Quinconces, des Victoires, de quiconque, la place du marché, des Archers,des barrés, la place du beffroi, de l’effroi, la place déplacée, la place dé-pli-é-e, déployée, des peupliers, la place des oubliés, des obligés, la place de Mai, du Maréchal-Juin, du Général, la place du 14-Juillet & du 11-Septembre, la place
CENTRALE, décentrée, recentrée, la place du mort & celle des Grands-Hommes, la place d’honneur, la place du fonds, la place en rond (et ron et ron petit pata-), la place Blanche & la place Rouge, la place des Héros et celle des Martine, la place de la rage, du mage, de l’hommage, la place du Sage, des singes, la place de la plage, du palace, de la page
(— tu piges ?).
Quelle est la place du détournement dans la création littéraire et artistique actuelle ?
La place des tournées (— Patron, une autre !).
___________________
aux questions : la Revue X
— LA REVUE X A CESSÉ SON ACTIVITÉ EN AOÛT 2007 —
>>> Original(e) : cliquez sur le titre... <<<
Prenez une droite, et tournez-la.
Pourquoi le pratiquez-vous ?
Pour me détourner.
Comment le pratiquez-vous ?
En le détournant.
Quelle place occupe-t-il dans votre travail ?
La place des Quinconces, des Victoires, de quiconque, la place du marché, des Archers,
(— tu piges ?).
Quelle est la place du détournement dans la création littéraire et artistique actuelle ?
La place des tournées (— Patron, une autre !).
___________________
aux questions : la Revue X
>>> Original(e) : cliquez sur le titre... <<<
vendredi 4 septembre 2009
« Comme un insecte mais sur le dos »
lundi 31 août 2009
les ciels de Tiepolo

Alain Buisine, écrivain et érudit, est mort le jeudi 2 juillet 2009 à l’âge de 60 ans.
Professeur de littératures française et comparée à l’université Lille-III, il avait publié une vingtaine d’ouvrages aimantés sur Marcel Proust, Jean-Paul Sartre, Paul Verlaine et Joris-Karl Huysmans, Eugène Atget, Piero della Francesca, Casanova, Venise…

———————
« Puissiez-vous donc considérer la microbiographie que vous venez de lire comme une fiction que n’aurait peut-être pas désavouée Borges : la vie d’un des plus occidentaux de nos écrivains racontée et miniaturisée selon des principes orientaux. Une seule journée valant pour la totalité d’une vie, comme ces minuscules jardins qui ne renoncent pas à enfermer la totalité du monde. »
Proust — samedi 27 novembre 1909
Jean-Claude Lattès, coll. « Une journée particulière », 1991,
« postface », dernier paragraphe.
samedi 29 août 2009
mardi 25 août 2009
lundi 24 août 2009
samedi 22 août 2009
Ma(urice/rie-Groë)tte

— Mauricette ! Fais attention ! N’va pas tout près d’eulle rivière ! Marie-Groëtte, elle va t’tirer au fond !
C’était la mise en garde de Mémère Beaussart à sa petite-fille lorsque celle-ci s’approchait un peu trop de la Lys qui coulait au bout du champ de pommes de terre à Saint-Venant. Les grands-parents paternels de Mauricette étaient de petits fermiers. À force de travail, Joseph Beaussart était passé du statut de fermier à brouette à celui de fermier avec un cheval.
(septembre 2009, incipit)
—————
(reçu ces jours)
vendredi 14 août 2009
mardi 11 août 2009
dans le grand bain
samedi 8 août 2009
humeur noire
mardi 4 août 2009
— Juste un doigt ?
samedi 1 août 2009
EN PLEIN MILIEU

« Le Quadrilatère », le dossier de l'été du Tigre (pages 52 à 65)
coordonné par Raphaël Meltz
Rue Alphonse-Karr, rue de l’Argonne, rue Dampierre, quai de la Gironde, rue de Cambrai, avenue Corentin-Cariou
— Paris, dix-neuvième arrondissement
« Un quadrilatère déterminé arbitrairement, aux marges de Paris, a été livré au regard de quelques contributeurs réguliers du Tigre. Un dossier à la tonalité littéraire, qui sacrifie à la tradition du récit de voyage en zone non touristique. Ou comment, en plein été, à la mer, à la campagne, à la montagne, ou à la ville, rêver de béton, de parcs tertiaires, de Petite Ceinture, d’un bœuf, d’un cochon dans le ciel, d’inscriptions et de devantures urbaines. »
Le Tigre — curieux magazine curieux
numéro 32 — vert épinard —, 104 (très belles) pages (sans annonceurs)
Juillet-août 2009

Où, aussi, l’on a retrouvé (les fausses pubs de) l’hippopotable
(qui n'est pas une table)
____________
acheté (6,80 €) ce jour au kiosque de l’avenue de Flandre
jeudi 30 juillet 2009
une simple curiosité
dimanche 26 juillet 2009
samedi 25 juillet 2009
jeudi 9 juillet 2009
mardi 7 juillet 2009
vendredi 3 juillet 2009
la mu(s)e
mardi 30 juin 2009
lundi 29 juin 2009
samedi 27 juin 2009
rimes en…
mercredi 24 juin 2009
rimes en…
dimanche 21 juin 2009
espondance

19 juin
« Un des derniers déguisements de Gisèle : l’intellectuel rare.
« Avec l’ara qu’ornithologue je fais surgir phénoménalement de la prison symbolique : tas de perroquets.
« Je t’adresse cette note avant de te retrouver ce midi. On en reparlera à l’occasion. »
en juin 2009
Premier tirage de cent exemplaires.
[ celui-ci : exemplaire : 1 / 100 ]
deux cent deux pages, dix-huit euros
samedi 20 juin 2009
Barbotage

Publication du Centre de Recherches Périphériscopiques, Oleyres, Bureau des Contrelettres du Service des Contremarques de l’Office des Divers, 1985, 2 pages enveloppées dans du papier journal d’un célèbre hebdomadaire satirique paraissant le mercredi, avec un bouton-canard sur la couverture et une surprise à l’intérieur. Titré à 180 ex. num. [celui-ci, n° 081].
Une lettre recommandée — authentique — pour se plaindre des débordements d’une mare aux canards.
« Nous avons constaté, que le bassin destiné aux ébats de vos bêtes était rempli jusqu’au ras bord, et qu’ainsi dans leurs ébats l’eau coulait tout autour, et descendait vers l’angle nord-ouest où une gouille avait dû se former, et que par conséquent, pour qu’elle s’écoule, vous vous êtes permis de faire une ouverture en direction de la propriété de ma femme qui se trouve être en pente, ce qui peut avec le temps provoquer un glissement de terrain. »
mercredi 17 juin 2009
PHYS ique — quant IQUE

— il sera plus juste désormais d’employer uniquement le terme de
« Multi-vers ».
——————
[ source image : galerie de fdecomite / Doyle Spiral + Inversion / flickr / une licence Creative Commons (etc.)
via http://lecomplotdespapillons.blogspot.com / 29 mai 09 ]
dimanche 14 juin 2009
vendredi 12 juin 2009
autre méthode
« Ne lis pas. Regarde les figures blanches que dessinent les intervalles séparant les mots de plusieurs lignes des livres et inspire-t’en. »
mercredi 10 juin 2009
dimanche 7 juin 2009
Onomatomanie
L’onomatomanie s’observe aussi chez des sujets intelligents. Elle peut se montrer sous différentes formes.
— 1° Le sujet cherche un mot ou un nom qui lui échappe. Cette recherche d’abord légère s’impose de plus en plus à son esprit et devient angoissante. Il s’agite, a de l’anxiété, des serrements à l’épigastre, des tendances à la syncope. C’est tantôt le souvenir d’un mot ou d’un nom qui s’impose ainsi ; tantôt le besoin de savoir le nom de certaines choses ou de certaines gens. Et souvent, on le conçoit, il est impossible de satisfaire immédiatement ce besoin. Aussi la plupart de ces malades ont-ils un petit registre sur lequel les mots et les noms dont ils peuvent avoir le plus besoin sont inscrits.
— 2° Dans un second cas, c’est un mot ou un nom, le plus souvent bizarre, qui s’impose à l’esprit avec impulsion irrésistible à le prononcer à voix haute ou basse.
— 3° Certains mots ont aux yeux des malades une influence particulièrement funeste qui leur donne une véritable angoisse. D’autres mots, au contraire, les préservent en quelque sorte et ils se sentent poussés à les prononcer dans certaines circonstances pour éviter des calamités.
— 4° Enfin, chez quelques malades, le mot devient un véritable corps solide, qui pèse sur l’estomac et qui est rejeté dans des efforts d’expulsion et de crachement.
Les deux premières formes sont de beaucoup les plus fréquentes.
Paul Sollier, « Obsessions : Onomatomanie », in Guide pratique des maladies mentales : séméiologie, pronostic, indications,
Éd. G. Masson, Paris, 1893.
— 1° Le sujet cherche un mot ou un nom qui lui échappe. Cette recherche d’abord légère s’impose de plus en plus à son esprit et devient angoissante. Il s’agite, a de l’anxiété, des serrements à l’épigastre, des tendances à la syncope. C’est tantôt le souvenir d’un mot ou d’un nom qui s’impose ainsi ; tantôt le besoin de savoir le nom de certaines choses ou de certaines gens. Et souvent, on le conçoit, il est impossible de satisfaire immédiatement ce besoin. Aussi la plupart de ces malades ont-ils un petit registre sur lequel les mots et les noms dont ils peuvent avoir le plus besoin sont inscrits.
— 2° Dans un second cas, c’est un mot ou un nom, le plus souvent bizarre, qui s’impose à l’esprit avec impulsion irrésistible à le prononcer à voix haute ou basse.— 3° Certains mots ont aux yeux des malades une influence particulièrement funeste qui leur donne une véritable angoisse. D’autres mots, au contraire, les préservent en quelque sorte et ils se sentent poussés à les prononcer dans certaines circonstances pour éviter des calamités.
— 4° Enfin, chez quelques malades, le mot devient un véritable corps solide, qui pèse sur l’estomac et qui est rejeté dans des efforts d’expulsion et de crachement.
Les deux premières formes sont de beaucoup les plus fréquentes.
Paul Sollier, « Obsessions : Onomatomanie », in Guide pratique des maladies mentales : séméiologie, pronostic, indications,
Éd. G. Masson, Paris, 1893.
vendredi 5 juin 2009
mercredi 3 juin 2009
mardi 2 juin 2009
À la fameuse et sempiternelle question
Quelle autre profession auriez-vous aimé exercer ?
• hardeur (un loup sur les yeux)
• cuisinier (à toque)
• libraire (d’anciens)
• marin — au long cours
• pêcheur
— à la ligne
• barman évidemment
• gagman
• artiste peintre sûrement
• croupier de casino — pour ratisser à la raclette
• psychanalyste
• pompier ou vulcanologue (dans une autre vie)
• pilote de F1 (comme tout le monde)
• péripatéticienne (« putain », « prostituée »
— une pure professionnelle du plaisir [partagé])
• cuisinier (à toque)
• libraire (d’anciens)
• marin — au long cours
• pêcheur
— à la ligne
• gagman
• croupier de casino — pour ratisser à la raclette
• psychanalyste
• pompier ou vulcanologue (dans une autre vie)
• pilote de F1 (comme tout le monde)
• péripatéticienne (« putain », « prostituée »
— une pure professionnelle du plaisir [partagé])
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