samedi 13 avril 2024

Quatrevingt-treize


 Aubervilliers

(Seine-Saint-Denis)


Photo : PCH

 in

 Pendant le week-end (du 10 avril)

dimanche 7 avril 2024

div

 


Une sélection

(quarante-quatre)

• • •

Rousseau juge de Jean-Jacques
J.-J. Rousseau

L’Anti-Justine, ou les Délices de l’amour
Nicolas Edme Restif de La Bretonne

Le Chef-d’œuvre inconnu
Honoré de Balzac

Jean-François les Bas-bleus
Charles Nodier 

Le Comte de Monte-Cristo
Alexandre Dumas

Quatrevingt-treize
Hugo

Pot-Bouille
[« Les Rougon-Macquart », X]
Émile Zola

Kéraban-le-Têtu
Jules Verne

Bel-Ami
Guy de Maupassant

-bas
Joris-Karl Huysmans

Bruges-la-Morte
Georges Rodenbach

César-Antechrist
Alfred Jarry

Une page du folk-lore breton
Raymond Roussel

Chéri-Bibi
Gaston Leroux

Jésus-la-Caille
Francis Carco

Vingt-cinq poèmes
Tristan Tzara

Le Pèse-nerfs
Antonin Artaud

Les Faux-Monnayeurs
André Gide

La Barre-y-va
Maurice Leblanc

Pietr-le-Letton
Georges Simenon

Le Très-Haut
Maurice Blanchot

Casse-pipe
Louis-Ferdinand Céline

Héros-Limite
Ghérasim Luca

L’Arrache-cœur
Boris Vian

Le Je-ne-sais-quoi et le Presque-rien
Vladimir Jankélévitch

Le Procès-verbal
J. M. G. Le Clézio

André Breton a-t-il dit passe 
Charles Duits

Les Lieux-dits
Jean Ricardou

Détruire, dit-elle
Marguerite Duras

Tsé-Tsé
Claude Louis-Combet

Les non-dupes errent
Jacques Lacan

Le Philosophe-Artiste
Jean-Noël Vuarnet

Le Mentir-vrai
Aragon

Peep-show
Christian Prigent

Le Cap de Bonne-Espérance
Emmanuel Hocquard

Prose au-devant d’une femme
Denis Roche

Outback ou l’Arrière-monde
Claude Ollier

Un petit rien-du-tout tout neuf plié dans une feuille de persil
 Maurice Roche

Le Cahier-Décharge
Jacques Barbaut

Nous, les moins-que-rien, fils ainés de personne 
Jacques Roubaud

L’Idiot du Vieil-Âge
Jean-Pierre Verheggen

Arrière-fond
Pierre Guyotat

Avant-taire
Jacques Demarcq

Le Mort-
Michel Surya

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jeudi 28 mars 2024

lundi 18 mars 2024

premier Roud


 

Un mot encore sur le titre. Répondant à une lettre d’Anne Perrier à la parution du volume, Roud remarquait : « Perdu m’a toujours paru un des plus beaux mots français. La musique et le sens s’y font, pourrait-on dire, mutuellement valoir et cela lui donne une résonance infinie. Je crois que c’est Racine qui m’a ouvert les yeux et l’oreille avec l’admirable Phèdre : “Et Phèdre au Labyrinthe avec vous descendue / Se serait avec vous retrouvée, ou perdue.” »


Stéphane Pétermann (postface)

Éd. Fario, MMXX 

mercredi 13 mars 2024

le pire

 dans la nouvelle série 

« Daniel Cabanis a trouvé » (7) :

[circa 2020]

Collection particulière de Marcel Navas


vendredi 8 mars 2024

Au comité de lecture


 Pierre Mérot, Mammifères, roman, Flammarion, 2003, p. 138

jeudi 29 février 2024

surnuméraire


Patti Smith, Un livre de jours 

(Gallimard, 2023)

samedi 24 février 2024

Du fluide

 
librairie Bernardin-Béchet
39-41, passage Choiseul, Paris
1931, 80 pages
 
 

samedi 17 février 2024

Cahier de notes (II)


 
erratum : ligne 24, au lieu de « silicosée », lire « siliconée» 

mercredi 14 février 2024

rébus

 










mon tout est une femme politique, maire, ministre et culturée

mercredi 7 février 2024

o o o oOO

«  Heilige Nacht »

Minuit passé, en vain je renifle le squelette d’Essenine, en vain je pleure le crâne troué de Maïakovski, en vain je hurle face à Konstantin, champion du plongeon par la fenêtre. Mais sérieusement, tant que ne seront pas élucidés les étranges suicides, nous demeurerons des singes vociférant, pourquoi nos frères finissent-ils ainsi alors que ce n’est qu’à présent qu’ils auraient pu librement, et donc superbement vivre parmi les petites branches de la dialectique. Ou bien, ô effroi, les pères de l’Église recommenceraient-il à ressusciter des morts ? On ne les aurait donc pas assez soigneusement étranglés ?


P.S.

Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1849, Dostoïevski fut chargé de fers et envoyé en Sibérie. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1925, Essenine se pendit au lustre d’un hôtel de luxe moscovite et pour plus de sûreté se tira aussi une balle. Ô nuits de Noël !


Bohumil Hrabal

(p. 109) 


La Ruée des poissons
Poésie tchèque (éd. bilingue)
Traduit par Marianne Canavaggio, Benoît Meunier, Patrik Ouředník et Jean-Gaspard Páleníček
Rumeurs Éditions, coll. « Centrale / Poésie »
(2023, 160 p.)

dimanche 4 février 2024

les pieds dans l' plat

 


Sainte Nitouche, Gwenola Barbot

lundi 29 janvier 2024

&/ou


 &/ou



        Pour ce qui est du titre, il existe une feuille de brouillon sur laquelle Cummings a noté plus d’une centaine de noms, parmi lesquels « Pâquerettes et Escaliers de secours », « Géraniums et Ascenseurs », « Hameçons et Pyjamas », « Lilas et Clefs anglaises», « Étoiles de mer et Phonographes », « Écureuil et Efficacité » ou encore « Beignets et Tranquillité ». […] L’autre singularité du titre tient à la présence de l’esperluette, que Cummings avait été le premier à utiliser dans un poème, première dont il tirait une légitime fierté. […] Cummings ne sera pas exaucé et ne verra jamais publier son recueil tel qu’il l’avait conçu. Un premier éditeur, Thomas Seltzer, accepte en 1923 de publier soixante-six poèmes sous le titre Tulips and Chimneys, amputé de l’esperluette ! […] Cummings décide, las des prudences éditoriales, de rassembler les poèmes écartés et d’y adjoindre ceux qu’il a écrits entre-temps dans un volume qu’il présente comme son « travail le plus personnel » et qu’il fait imprimer à compte d’auteur, l’intitulant — logiquement — « & », et le dédiant à Elaine qui venait de se séparer de lui.

Thierry Gillybœuf, « postface », La Termitière, 2014

*   *   *

trad. française : Claude Riehl, Paysage lacustre avec Pocahontas, Les Émigrants, et Claude Riehl, Dominique Dubuis et Pierre Pachet, Calculs I, II et III, Maurice Nadeau, 1994

Rosen & Porree, Stahlberg, Karlsruhe, 1959


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&/ou



jeudi 25 janvier 2024

Monkey Business

 



Marilyn Monroe

(Chérie, je me sens rajeunir, Howard Hawks, 1952)

mercredi 17 janvier 2024

dix degrés

 


Walker Evans, 1929


publicité sur les marches menant au métro aérien, Sixième Avenue, New York 

samedi 13 janvier 2024

traduit du Schmidt

 


Pour ma part, je n’ai rien vécu — ce qui ne me fait d’ailleurs ni chaud ni froid ; je ne suis pas fou au point d’envier les grands voyageurs : pour cela j’ai trop lu le Seydlitz ou le Grand Brehm. Qu’ai-je à faire de New York ? Une grande ville est une grande ville ; du reste, je ne compte plus les fois où j’ai été à Hanovre ; je connais ces matins où mille porteurs de gamelles sortent à grands pas rapides de la gare centrale ; se déployant en éventails pour se précipiter dans l’Âge plaqué or. L’un d’entre eux marche comme s’il était suivi par un teckel. Des créatures couleur brique s’immiscent, parapluies-flèches dans des mains sanguinolentes, (ou aussi funestement noires ; bientôt leurs machines à écrire vont prendre leur envol en poussant des cris de caille. Tout ces réveillés du réveil. Mais déjà l’auto à côté de moi se racle la gorge pour signifier sa réprobation ; pourtant je ne suis plus d’âge à pouvoir être soupçonné — ne serait-ce que par mon aspect extérieur — de me laisser crétiniser par la simple vue d’une paire de glandes mammaires !)

Arno Schmidt, Histoires
« Tambour chez le tsar » [incipit] (Trommler  beim Zaren)
(traduit de l’allemand par Claude Riehl)




jeudi 4 janvier 2024

ru(s)se




 Libération, jeudi 26 janvier 1995