Le Mépris, 1963
Pierrot le Fou, 1965
NB : Jusqu’à ce soir, j’aurais parié toute ma fortune sans sourciller sur le fait que Le Mépris était postérieur à Pierrot le Fou — erreur grossière qui tient sans doute au fait que j’avais tendance à confondre À bout de souffle et Pierrot le Fou (pas sûr que j’ai vu en entier l’un et l'autre, tandis que j'ai vu deux ou trois fois Le Mépris).
