vendredi 25 septembre 2026

la méprise

Mais, si j’ai demandé l’amour, pourquoi m’a-t-on apporté des tripes à la mode de Caen froides ?


in



Alvaro de Campos, « Tripes à la mode de Caen »

(traduction Armand Guibert, p. 261)

dimanche 20 septembre 2026

reprise...

 

Éditions Rencontre, Lausanne, É.O., 1962

format dit « à l’italienne »

reliure rigide, cartonné

202 pages

Photographies de Frank Horvat



Rita Renoir (modèle)

 « Le strip du visage »

(p. 157-172)


(> autre)

jeudi 17 septembre 2026

Qui a bu boira

pendant & après

— pour 22 euros le bouchon :


Autoriser le pire à s’inviter

& à défigurer

Vitrioler

Le calme

La douceur et ce qu’il te reste de joie

Une douleur et une agonie

Gravité d’y penser et terreur

D’être un jour prochain épinglé à cet enfer

Penser le meilleur et le vivre

C’est une idée, en effet

Merci

C’est très doux, mignon et délicat

Très chère

Mais ce n’est pas ma pensée

Qui elle est rivée à l’inquiétude

Lucide et effroyable


château Dutruch, grand poujeaux ; Moulis-en-Médoc ; 2016 ; 13,15 vol.

in

76 p., 15 € [p. 34]  

lundi 14 septembre 2026

entracte

in 


« poésie visuelle »


exposition collective


du 12 septembre au 24 octobre 2026


galerie Satellite / Marie Kawazu

7, rue François-de-Neufchâteau

(11e arr., m° Voltaire ou Charonne

vis-à-vis l’une des faces du gymnase Japy)



avec (sélection)

Bianca Saldine, Julien Blaine, Daniel Cabanis, Philippe Jaffeux, Joël Hubaut, Lucien Suel, Jacques Demarcq, Jean-François Bory, Jacques Donguy, Paul-Armand Gette, Pierre Garnier

etc.

vendredi 11 septembre 2026

Sophie Calle



Le strip-tease

J’avais six ans et j’habitais rue Rosa-Bonheur chez mes grands-parents. Le rituel quotidien voulait que je me déshabille tous les soirs dans l’ascenseur de l’immeuble et arrive ainsi toute nue au sixième étage. Puis je traversais à toute allure le couloir et, sitôt dans l’appartement, je me mettais au lit. Vingt ans plus tard, c’est sur la scène d’une baraque foraine donnant sur le boulevard, à Pigalle, que je me déshabillais chaque soir, coiffée d’une perruque blonde, au cas où mes grands-parents qui habitaient le quartier viendraient à passer.

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Des histoires vraies

Actes Sud / Galerie Sollertis, 1994

(pages 18 et 19 [1979-1981])

jeudi 3 septembre 2026

une autre

 


Susan Meiselas



Editions du Chêne ; 1976

couv. souple ; broché, à l’italienne ; environ 80 photographies en noir et blanc ; texte de Meiselas ; non paginé [160 p.]


V.O. : Carnival Strippers, Farrar, Strauss and Giroux, New York, 1976