Mais, si j’ai demandé l’amour, pourquoi m’a-t-on apporté des tripes à la mode de Caen froides ?
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Alvaro de Campos, « Tripes à la mode de Caen »
(traduction Armand Guibert, p. 261)
Mais, si j’ai demandé l’amour, pourquoi m’a-t-on apporté des tripes à la mode de Caen froides ?
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Alvaro de Campos, « Tripes à la mode de Caen »
(traduction Armand Guibert, p. 261)
Éditions Rencontre, Lausanne, É.O., 1962
format dit « à l’italienne »
reliure rigide, cartonné
202 pages
Photographies de Frank Horvat
Rita Renoir (modèle)
« Le strip du visage »
(p. 157-172)
pendant & après
— pour 22 euros le bouchon :
Autoriser le pire à s’inviter
& à défigurer
Vitrioler
Le calme
La douceur et ce qu’il te reste de joie
Une douleur et une agonie
Gravité d’y penser et terreur
D’être un jour prochain épinglé à cet enfer
Penser le meilleur et le vivre
C’est une idée, en effet
Merci
C’est très doux, mignon et délicat
Très chère
Mais ce n’est pas ma pensée
Qui elle est rivée à l’inquiétude
Lucide et effroyable
château Dutruch, grand poujeaux ; Moulis-en-Médoc ; 2016 ; 13,15 vol.
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« poésie visuelle »
exposition collective
du 12 septembre au 24 octobre 2026
galerie Satellite / Marie Kawazu
7, rue François-de-Neufchâteau
(11e arr., m° Voltaire ou Charonne
vis-à-vis l’une des faces du gymnase Japy)
avec (sélection)
Bianca Saldine, Julien Blaine, Daniel Cabanis, Philippe Jaffeux, Joël Hubaut, Lucien Suel, Jacques Demarcq, Jean-François Bory, Jacques Donguy, Paul-Armand Gette, Pierre Garnier
etc.
J’avais six ans et j’habitais rue Rosa-Bonheur chez mes grands-parents. Le rituel quotidien voulait que je me déshabille tous les soirs dans l’ascenseur de l’immeuble et arrive ainsi toute nue au sixième étage. Puis je traversais à toute allure le couloir et, sitôt dans l’appartement, je me mettais au lit. Vingt ans plus tard, c’est sur la scène d’une baraque foraine donnant sur le boulevard, à Pigalle, que je me déshabillais chaque soir, coiffée d’une perruque blonde, au cas où mes grands-parents qui habitaient le quartier viendraient à passer.
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Des histoires vraies
Actes Sud / Galerie Sollertis, 1994
(pages 18 et 19 [1979-1981])
Susan Meiselas
Editions du Chêne ; 1976
couv. souple ; broché, à l’italienne ; environ 80 photographies en noir et blanc ; texte de Meiselas ; non paginé [160 p.]
V.O. : Carnival Strippers, Farrar, Strauss and Giroux, New York, 1976