©left catalogue ÉDITIONS général CENTPAGES
samedi 19 juin 2010
lundi 14 juin 2010
de A à bu ZZZZZZZZZZZZZZZZZ
[…] Plus que des miscellanées, A As Anything est une rêverie sur la lecture, sans début ni sortie indiqués : à lire et à dire dans tous les sens, comme au premier jou(i)r du dire et du lire — entre le babil et l’abécédaire.
Samuel Lequette, « Quelque chose A »
in sitaudis.fr
samedi 12 juin 2010
sign ture
VOUS
(ou à)
TOI
(en couleur)
par l’h)Auteur en personne
d’A As Anything, éditions Nous
samedi 19 juin, à partir de 16 heures
Marché de la poésie — place Saint-Sulpice (cAbAne D12)
Ami(e)s ardant(e)s, amateurs aiguisés — aïeux, ados —, artistes artificiels, aimables addicts, accros & ahuris, adorables affranchies, attachantes accoucheuses… attendus…
vendredi 11 juin 2010
Juste un doigt
Les théories littéraires, ça revient à tremper son index dans une tasse de thé pour savoir s’il est bien infusé.
(d’après flâneries
O’Connor)
jeudi 10 juin 2010
lundi 7 juin 2010
mardi 1 juin 2010
lundi 31 mai 2010
mardi 25 mai 2010
L’A, c’est cité, selon cl A ro
[…] dont la devise semble être « à dada » […]
Claro, en son « Clavier cannibale »
auteur du désormais classique Livre XIX en 1997
[ err. : au lieu de Brisson, lire Brisset ]
Claro, en son « Clavier cannibale »
auteur du désormais classique Livre XIX en 1997
[ err. : au lieu de Brisson, lire Brisset ]
vendredi 21 mai 2010
les frères Jacques
— mais sans collants moulants —
544 pages, novembre 2008 — seize couleurs —, 42 euros
344 pages, avril 2008 — avec CD audio —, 28 euros
112 pages, mai 2010 — Anthologie de la lettre A —, 12 euros
mercredi 19 mai 2010
lundi 17 mai 2010
samedi 15 mai 2010
lundi 10 mai 2010
pour changer
Or, « Z » est la lettre de la mutilation : phonétiquement, Z est cinglant à la façon d’un fouet châtieur, d’un insecte érinnyque ; graphiquement, jeté par la main, en écharpe, à travers la blancheur égale de la page, parmi les rondeurs de l’alphabet, comme un tranchant oblique et illégal, il coupe, il barre, il zèbre […].
mardi 4 mai 2010
Ambition
le livre
expAnsion totAle de lA lettre
doit d’elle tirer
directement
une mobilité et spAcieux
pAr correspondAnces
instituer un jeu
on ne sAit
qui confirme lA fiction
Stéphane Mallarmé
Quant au livre
« Le livre, instrument spirituel »
expAnsion totAle de lA lettre
doit d’elle tirer
directement
une mobilité et spAcieux
pAr correspondAnces
instituer un jeu
on ne sAit
qui confirme lA fiction
Stéphane Mallarmé
Quant au livre
« Le livre, instrument spirituel »
vendredi 30 avril 2010
in(c/v)itation (une)
le vendredi 7 mai à 19 h 30
Armel Louis
Accueille
à
lA lucArne des écrivAins
jAcques bArbAut
about
A As Anything
— Anthologie de la lettre A —
————————————————————
… signatures, lectures, débats, colloques, monovocalisme(s), palindromes, tautogrammes, exploits typo, calligrammes, artifices (jeux d’), pêche aux canards, vignettes & culs-de-lampe…
& blah-blah-blah & blah-blah-blah…
en présence de Jacques Demarcq
— 95 poèmes, « Points »/Poésie, 2006 —,
scripteur-oiseleur aussi :
les Zozios, Nous, 2008 ; Nervaliennes, José Corti, 2010.
_______________
La Lucarne des Écrivains / 115, rue de l’Ourcq, pAris XIX / 01 40 05 91 29
dimanche 25 avril 2010
jeudi 22 avril 2010
jeudi 15 avril 2010
— Bouh !
L’enfance et son monde sont pour la période médiévale bien difficiles à connaître. Plus spécialement, dans le cadre général de l’éducation, les êtres dont on effrayait les enfants, les « croquemitaines », sont mal connus.
Suivant la définition qu’en a donnée Charles Joisten, les croquemitaines « sont des personnages que l’on invoquait pour effrayer les enfants dans l’intention de les éloigner d’un danger ou tout simplement pour les faire obéir ». Nicole Belmont a tenté voilà peu d’établir une classification. Après les êtres anthropomorphes et zoomorphes, elle place sous le qualificatif (provisoire) d’« êtres verbaux » tous les êtres fantastiques dont la seule caractéristique semble être le nom, sur lequel repose toute la vertu d’effroi qu’ils suscitent *. « On ne raconte en effet rien, écrit Nicole Belmont, à leur sujet, ni légende, ni description physique, ni faits ni gestes. » Et l’auteur de citer comme l’un de ces êtres la Babou, dont la plus ancienne mention remonte au XVIe siècle.
Or, nous avons rencontré dans deux recueils d’exempla du XIIIe siècle la mention d’un croquemitaine, le barbo ou barbou, qui semble à première vue s’insérer dans la famille des « être verbaux » et plus particulièrement dans celle de la Babou, évoquée ci-dessus. […]
En conclure que « faire barbo » signifierait à la lettre imiter ce démon qui terrorise les petits enfants et qui murmure ou pousse de petits cris dans les coins sombres serait donner trop d’importance au second élément de la définition d’Isidore de Séville, tiré — rappelons-le — de saint Jérôme. […]
Nous pourrions ajouter à cette liste d’autres attestations. À Gerzat (Puy-de-Dôme), on fait peur aux enfants, pour les rendre sages, avec une bête noire fantastique qu’on appelle le Barbo. En Bourbonnais, le barbo ou babo est un animal ou un lutin noir chargé de toutes les horreurs, habitant de préférence les cheminées et dont on effrayait les enfants déplaisants dans les régions de Gannat ou de Commentry. […]
On peut d’abord penser que la barbe effrayant les enfants, ce mot a pu contaminer l’onomatopée. […]
Les substantifs féminins barbote ou barbace ont également le sens de « masques à barbe ». Nous remarquerons que ce masque est étroitement lié à la personne du diable et à sa représentation. […]
(* nous soulignons)
_______
Source :
Jacques Berlioz, « Masques et croquemitaines. À propos de l’expression “ faire barbo ” au Moyen Âge » (page 221 à 234), in
jeudi 8 avril 2010
samedi 3 avril 2010
Kantor / séquences
du 6 au 26 avril au cinéma Accatone
20, rue Cujas, 75005 Paris
photographies de Jacquie Bablet
À l’occasion d’une rétrospective des films consacrés à l’homme de théâtre,
l’association le Retour d’Ulysse a le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition,
le mardi 6 avril à 20 heures
précédé de la projection, à 18 heures, du film de Denis Bablet, le Théâtre de Tadeusz Kantor
jeudi 1 avril 2010
jeudi 25 mars 2010
Syllogisme
Prémisse majeure
Homère est l’auteur présumé de l’Iliade et de l’Odyssée.
Prémisse mineure
Homère se découpe en deux syllabes.
Conclusion
L’auteur présumé de l’Iliade et de l’Odyssée se découpe en deux syllabes.
Libellés :
En cornet,
HO,
M,
Ono-MASTIC,
Orthotypographie
mardi 16 mars 2010
vendredi 12 mars 2010
« hors du rond »
… des enfants… improvisent… une comptine.
pour le jeu des poissons hon
tous en rond
les filets sont les garçons
et les filles comme des poissons
se faufilent dessous les bras
1, 2, 3
[…]
(page 19)
L’Air de l’eau — un opéra —
in
mardi 9 mars 2010
lu Cot
Entretien avec Hubert Lucot (1999), avec Jacques Barbaut, Jacques-François Marchandise et Jean-Charles Massera.
Entretien avec Hubert Lucot (2009), avec Jean Perrier et Jean-Charles Massera.
Hubert Lucot : Oui c’est ça, « pontage », c’est un mot que j’emploie souvent, enfin dans des écrits intimes que vous ne connaissez pas.
J. B. : Je l’ai repéré hier ; donc je l’avais déjà noté, mais je ne sais plus où.
H. L. : Parce que je l’emploie sans cesse ! Tout de suite, on pense au pontage artériel, le pontage a une vertu curative.
J. B. : Je l’ai repéré hier ; donc je l’avais déjà noté, mais je ne sais plus où.
H. L. : Parce que je l’emploie sans cesse ! Tout de suite, on pense au pontage artériel, le pontage a une vertu curative.
J. B. : Tout à l’heure vous disiez, je vais déformer vos mots : « Je préfère qu’on ne s’ennuie pas », « mettre le maximum dans le minimum »… Le mot Langst condense l’expression « la longue angoisse du langage ». Pouvez-vous expliquer votre obsession de la vitesse ?
H. L. : C’est une obsession qui est… Moi j’ai l’impression, vraiment, honnêtement, de vivre plusieurs fois, c’est-à-dire : le temps passe très vite mais j’ai produit un certain nombre de choses, si bien que le temps que j’ai vécu me semble beaucoup plus dense que si je m’étais laissé aller. En outre, je reprends des tas de choses. En gros, nous avons l’illusion de vivre un temps à une dimension ; comme j’y intègre des tas de choses, j’ai l’impression de vivre un temps à n dimensions. Mais il se peut très bien que le temps ait vraiment n dimensions.
H. L. : C’est une obsession qui est… Moi j’ai l’impression, vraiment, honnêtement, de vivre plusieurs fois, c’est-à-dire : le temps passe très vite mais j’ai produit un certain nombre de choses, si bien que le temps que j’ai vécu me semble beaucoup plus dense que si je m’étais laissé aller. En outre, je reprends des tas de choses. En gros, nous avons l’illusion de vivre un temps à une dimension ; comme j’y intègre des tas de choses, j’ai l’impression de vivre un temps à n dimensions. Mais il se peut très bien que le temps ait vraiment n dimensions.
(dimanche 21 février 1999)
(p. 58-59)
_________
(reçu ce jour)
(reçu ce jour)
Libellés :
… et des poussières…,
une page
vendredi 5 mars 2010
la Recherche vs Ulysse
page 85, in

Le 18 mai 1922, au Ritz,
rencontre entre Marcel Proust & James Joyce
(Seuil, janvier 2010, 180 p., 18 €)
mardi 2 mars 2010
dimanche 28 février 2010
l’« i grec »
J’aime beaucoup l’Y, c’est une très belle lettre. […] Cela signifie toutes espèces de choses, scandinaves ou celtiques, comme la croisée des chemins, ou un arbre, car c’est surtout un arbre aux bras ouverts…
Marguerite Yourcenar, les Yeux ouverts, entretiens avec Matthieu Galey (1980).
_____
sources photo : Lucien Clergue
par Cocoduc / 30 juin 2009 / Arbre à poil
mardi 23 février 2010
lundi 15 février 2010
un écran : de fumée
WARNING
— EN FEUX CLIG NOTA NT —
dimanche 14 février 2010
samedi 13 février 2010
• samedi 13 février 1960, 7 h 04
La France fait exploser sa première bombe atomique — baptisée « Gerboise bleue » — sur le site d’Hamoudia près de Reggane, dans le Tanezrouft, au centre du désert Sahara, alors territoire français rattaché à l’Algérie française.
Lancée d’une tour haute de 100 mètres, cette bombe A déploya une puissance, ou « rendement », de 70 kilotonnes (l’équivalent de quatre fois « Little Boy », la bombe d’Hiroshima ; « Fat Man », la bombe de Nagasaki, était de 22 kilotonnes, soit trois fois moins puissante).
Gerboise Bleue, champignon éphémère de quelques kilomètres, le plus grand premier essai de bombe nucléaire, est qualifiée de « succès total » par l’armée française.
L’explosion contamine une zone de cent cinquante kilomètres de diamètre. Le Maroc et les pays riverains protestent énergiquement.
Grâce à cet essai concluant, la France devient la quatrième puissance nucléaire atomique du monde, après les États-Unis, l’URSS et le Royaume-Uni.
Le général de Gaulle salue l’exploit en s’exclamant :
« Hourra pour la France ! Depuis ce matin, elle est plus forte et plus fière. »
vendredi 5 février 2010
dimanche 31 janvier 2010
mardi 26 janvier 2010
. . .
Bebebebous, bous bous, (dist Panurge) bous, bous, bebe be bou bous. je naye. Je ne voy ne Ciel, ne Terre. Zalas, Zalas. De quatre elemens ne nous reste icy que feu et eau. Bouboubous, bous, bous.
« Comment les nauchiers abandonnent les navires
au fort de la tempeste », chapitre XX
le Quart Livre des Faicts et Dicts heroiques du bon Pantagruel
. . .
lundi 25 janvier 2010
jeudi 21 janvier 2010
En cor(n)e
Vous l’a-t-on assez seriné ? Le sait-on assez ?
Le homard * vivant — celui qui connaissait les secrets de la mer profonde et qui n’aboyait pas — promené et tenu en laisse — un ruban de soie du plus beau bleu * — par Gérard de Nerval — Labrunie, « G rare », clinique du docteur Blanche, veuf & inconsolé, trou du souffleur, grilles, Vieille-Lanterne… — dans les jardins du Palais-Royal — là même où Bonaparte le tueur (18 ans) avait levé la petite prostituée nantaise qui grelottait de froid et lui avait proposé de venir se réchauffer.
* humour, Amour, Omar, etc.
* bleu barbeau, cela va sans dire
mardi 12 janvier 2010
À la première mesure du refrain, la danseuse et le général, l’un vis-à-vis de l’autre, ont fait un balancé.
« En suivant le rythme du morceau sans le quitter du regard, je me donnais l’illusion de devenir, me changeais en panthère avant de déposer panty. »
Elle danse quelque chose d’à la fois robuste et élégant, vite un bandeau de poil porté seul à la taille et maintenant rien sur ses jambes blanches.
— Voulez-vous être comme à moi ?
Les prothèses tombent, tombent un à un les attributs ; sur le versant animé de la face, une saillie importante, un trou en place de bouche caractérise un extrême consentement.
— VIII —
dimanche 10 janvier 2010
pays
[circa 1970]
[
comme
la rencontre
sur une table à dix-sections
la rencontre
sur une table à dix-sections
d’un paratonnerre & d’une machine à foudre ]
dimanche 3 janvier 2010
le bain de Mélusine
*
« Nous ne recherchions sur nos corps que la recherche elle-même d’une nudité que nous ne découvrions jamais assez.« Car ce n’est pas la nudité qui est cherchée. Ce n’est pas la vérité qu’épie derrière la porte de bronze Monsieur de Lusignan — c’est un poisson dans l’eau. »
*
Pascal Quignard, Sordidissimes (chap. LXXXIII — Sur les poissons)
vendredi 1 janvier 2010
boucler la boucle
b o n n e a n n é e
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photo : Paul-Armand Gette (Aliya, la préparation du coloriage, 1992)
http://www.hapax-magazine.fr/
original et complet : ICI
201![]()
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photo : Paul-Armand Gette (Aliya, la préparation du coloriage, 1992)
http://www.hapax-magazine.fr/
original et complet : ICI
Libellés :
arithmosophie,
Calcul,
Comme noté,
HO,
Miss… c'est l'année,
OH,
pin,
pop,
Psy,
trOu,
Tu vois la vie en rose bébé ?
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