vendredi 20 février 2026

le portefeuille d’un homme de lettres

 Aristide Filoselle*, « brave » fonctionnaire retraité, collectionne compulsivement les portefeuilles qu’il a barbotés — après avoir collé méticuleusement une étiquette avec le nom de chaque propriétaire sur chacun d’entre eux, il les classe par ordre alphabétique dans les rayonnages de sa bibliothèque. Il découpe aussi dans les rubriques « faits-divers » des journaux et magazines tous les articles relatant ses filouteries et autres larcins, et les répertorie. C’est là son « œuvre », espiègle, celle d’un personnage attachant, inoffensif quoique hors la loi (outlaw), singulier, naïf et pour cela profondément original.

« J’ose dire, messieurs, que c’est une collection unique en son genre… », affirme Tintin (Le Secret de la Licorne, p. 59, III, 2)



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* philo-selles —> « aimant les étrons » (bloqué au stade anal ?).



> cf. Nicole Benkemoun, La Dernière Aventure de Tintin et Hergé. L’Alph-Art et l’art de l’inachevé, éditions Sépia, 2022, p. 73

samedi 14 février 2026

« Bonnes feuilles »

 dans la nouvelle série 

« Daniel Cabanis a trouvé » (8)

 


Bianca Saldine (2026) / Coll. Marcel Navas, Paris

dimanche 8 février 2026

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mercredi 4 février 2026

compter sur ses pieds

 


— En exergue éd., 2025 —

jeudi 29 janvier 2026

l’Ève-y-est


 [source inconnue]

vendredi 23 janvier 2026

pouce-en-l'air

 


Twin Peaks, série, David Lynch

saison 2, épisode 1 (1990)

(Hank Worden, 06:53)

dimanche 18 janvier 2026

novalangue

« Le français, c’est la plus belle langue du monde, parce que c’est à la fois du grec de cirque, du patois d’église, du latin arabesque, de l’anglais larvé, de l’argot de cour, du saxon éboulé, du batave d’oc, du doux-allemand, et de l’italien raccourci. Celle qui résonne le mieux au monde, la plus sonore de toutes avec ses dix-sept voyelles, trois semi-voyelles, dix-neuf consonnes et quatre-vingt-dix-huit suffixes, très souple, très rythmique, très impure et très croisée. On entend ses racines qui viennent de partout, à peine visibles, très usées, très avalées, très fines, seulement présentes en silhouettes. Un grand théâtre d’ombres, de transformismes, de variétés rythmées… »


Valère Novarina, « Chaos », TXT n° 21 (1987, « Le dégelée Rabelais »)

recueilli in Le Théâtre des paroles (P.O.L, 1989, #formatpoche 2007)







jeudi 15 janvier 2026

J'ai beaucoup de Pô


— plaquettes 18 et 20 p., richement illustrées, agrafées —


. . . merci Guillaume . . .

dimanche 11 janvier 2026

ânon [?]


 Nour Eddine El Goumari