mardi 23 mai 2017

lu mière



« J’ai lu chez Schopenhauer qu’on pouvait lire à s’en rendre idiot, comme on peut trop manger et s’empiffrer, on pourrait aussi trop lire et en perdre la capacité de penser par soi-même. J’ai peur qu’il ait raison. »

Entre guillemets et en italique, article du Monde des livres du vendredi 3 janvier 2014, p. 10, de Florence Noiville, envoyée spéciale à Berlin, « Je déteste les romans normaux », rencontre avec Matthias Zschokke, pour l’édition de Courriers de Berlin, de Matthias Zschokke, traduit de l’allemand (Suisse) par Isabelle Rüf, Zoé, 960 p., 25,90 €.

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