samedi 18 janvier 2020

vendredi 10 janvier 2020

« toute écriture est l'histoire d'un nom »

un sondage d’opinion

Tandis que paraîtra au dernier trimestre de cette année un nouveau titre, un nouveau livre, aux éditions Nous, le quatrième — après A As Anything, Anthologie de la lettre A ; 1960, Chronique d’une année exemplaire et H ! Hache ! Hasch ! Hallucinations de la lettre H —, pour la fabrication duquel la commission Poésie du CNL a (à nouveau) refusé la subvention à l’éditeur — preuve que mon livre n’en est pas (de la poésie) —, et que d’ordinaire les titres me sont venus en premier, parfois même en furent les déclencheurs…
Pour une fois, j’hésite entre plusieurs titres — ou je n’ai pas encore décidé.

Ce livre d’un peu plus de deux cents pages — dont « Petit Traité d’onomastique amusante » pourrait être le sous-titre — traite, essentiellement sous la forme de prélèvements, de la question du nom propre, du prénom, de l’anthroponyme, du nom de famille, des noms de scène, de plume ou d’artiste, du pseudonyme…

— Alors ?…

C’est du propre

Au propre

Proprement dit

Des noms

— autres ?…


(toute contribution bienvenue) 

mercredi 8 janvier 2020

K.


Libération, « Crumb dessine Kafka » (détail), jeudi 20 octobre 1994


Le Monde, Patrick Kéchichian, vendredi 3 juin 2005

« Le Procès et Le Château sont des histoires où il s’agit d’expédier une affaire : se dégager d’une procédure pénale, obtenir la confirmation d’une nomination. Le point autour duquel tout tourne est toujours l’élection, le mystère de l’élection, son obscurité impossible à égratigner. Dans Le Château, K. veut l’élection — et cela complique infiniment chacun de ses actes. Dans Le Procès, Joseph K veut se soustraire à l’élection — et cela complique infiniment chacun de ses actes. Être choisi, être condamné : deux modalités du même procédé.» (Roberto Calasso, K., p. 14-15)


dimanche 5 janvier 2020

Un cas : Cahun


Claude Cahun (autoportrait au crâne rasé, 1920)

— née Schwob —

(Cas 1 / Cas A)


Claude Cahun (autoportrait, 1929)


samedi 4 janvier 2020

Un cas inca




traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro

« Du monde entier », 2000, 512 p. 


traduit de l’italien par Jean-Paul Manganaro

« Du monde entier », 2005, 384 p. 


— à Dino Buzzati —


vendredi 3 janvier 2020

volière


(pleine page publicité, le Magazine littéraire, n° 93, octobre 1974, p. 22)

mardi 31 décembre 2019

deux mille vins


je vaincs si tu viens

(en 2020)

lundi 30 décembre 2019

de l’autre côté...

Francesca Woodman (E.-U.)

(1958-1981)

mardi 24 décembre 2019

mural


in



Sorbonne Odéon Nanterre etc.

Citations recueillies par Julien Besançon

Ce volume a été achevé d’imprimer sur les presses d’Aubin
à Ligugé le 20 juin 1968
pour le compte de Claude Tchou,  éditeur à Paris

*   *  *

sinon, ces temps, c’est là :



lundi 23 décembre 2019

rhizomatique


Charles Burns

Dédales 

(Cornélius, coll. Solange, 2019)

4e de couv (détail)

vendredi 13 décembre 2019

voir double



double R


(Alphonse Lemerre, 1897 ; Jean-Jacques Pauvert, 1963) 

*

double S


(Flammarion, 1981)



samedi 7 décembre 2019

mardi 26 novembre 2019

interlude


Concept / Artwork Kyoko Takemura 
Photographie Nick Dunne


jeudi 21 novembre 2019

dimanche 17 novembre 2019

Des aventures...


Un livre qui commence par :

Il fut un temps — que les moins de cent ans ne peuvent pas connaître — où la poésie était partout. On la trouvait dans une multitude de petites revues qui lui étaient consacrées, mais aussi dans les journaux, jusqu’en première et dernière page des quotidiens, où elle servait aussi bien à commenter l’actualité qu’à vanter tel savon ou telle pastille contre la toux.
(Grégory Haleux, préface, p. 7)

qui rassemble cinquante contes de la prétendue « Belle Epoque » mettant en scène la figure du poète — « le poète bourgeois, le poète fonctionnaire, le poète de province, l’amoureux, le débutant, l’arrivé, l’oublié, le Prince des poètes, le chef de file avant-gardiste… » —, exhumés par un grand amateur et phantastique lecteur,

et qui se termine par 

Jules VINCENT (?-?). Nous ne savons rien sur cet auteur, qui signe quelques contes, dans La Lanterne, en mai-juin 1914…
(G. H., « Les auteurs », p. 281)

ne peut être que foncièrement excitant.






dimanche 10 novembre 2019

signes conventionnels


Thomas Bernhard
Corrections
traduit de l’allemand par Albert Kohn
Gallimard, « Du monde entier », 1978
(Korrektur, 1975)


Jonathan Franzen
Les Corrections
traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Rémy Lambrechts
L’Olivier, 2002
(The Corrections, 2001)


jeudi 7 novembre 2019

treize points d’interrogations (sur mille huit cent vingt) ?


[...]
Les interlignes se couchent-elles sous des phrases pour s’accoupler avec le vide ?
L’alphabet reconnaît-il son intensité lorsqu’il se déguise en une énergie ?
Te mélanges-tu avec le réel grâce à un décalage entre ta présence et tes rêves ?
Les lettres parlent-elles de nous-mêmes lorsqu’elles sont lues en silence ?
Te réjouis-tu au moyen d’une angoisse qui intensifie tes extases bestiales ?
Les choses se dissolvent-elles dans des formes qui court-circuitent la matière des causes ?
Ma langue prend-elle corps dans mon silence si j’écris pour avoir peur de mes paroles ?
Les nombres refroidissent-ils des ordinateurs qui attendent d’être réanimés par des lettres ?
Ton humanité s’incarne-t-elle dans une bête si elle est domestiquée par l’intelligence d’un animal ?
S’allégeait-il depuis qu’il était poursuivi par des empreintes d’oiseaux ?
Nos peaux s’adaptent-elles à toutes les couleurs parce que le soleil brille pour tout le monde ?
Les arts sont-ils certains d’être ridicules s’ils sont mis en doute par une musique inadmissible ?
Tes lignes matérialisent-elles des flèches qui visent un nombre totémique ?
[...]

Questions
[2019]
(inédit)

mercredi 30 octobre 2019

cécité


« Nos vieux maîtres ont donc eu beau jeu pour couvrir l’arcane d’un voile épais, en mélangeant les qualités spécifiques des diverses substances, au cours des quatre opérations qui manifestent la couleur noire. Aussi devient-il très laborieux de les séparer et de distinguer nettement ce qui appartient à chacune d’elles. 
« Voici quelques citations qui pourront éclairer l’investigateur et lui permettre de reconnaître sa route dans ce ténébreux labyrinthe. »

Fulcanelli
Le Mystère des Cathédrales
et l’interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand œuvre.
Troisième édition augmentée, avec trois préfaces d’Eugène Canseliet, F.C.H., quarante-neuf illustrations photographiques nouvelles et un frontispice de Julien Champagne.
À Paris, chez Jean-Jacques Pauvert, 1964
(p. 101-102).

jeudi 24 octobre 2019

c'est cité


« Depuis tout ce temps que je me débats avec le démon de la citation, avec le surmoi de la citation, avec la compulsion de la citation, avec le dégoût, la névrose, l’amour de la citation, je ne sais pas si j’en ai trouvé le juste usage mais il m’est arrivé de penser qu’au lieu de continuer à écrire des livres, je pourrais faire œuvre de scribe, moine copiste devenu assez idiot pour ne même plus penser au salut de son âme mais vivant sa tâche de copieur dans l’absurdité mystique de chaque instant, quelque chose comme un “ en lisant en écrivant ” que j’aurais pris au pied de la lettre, copiant infiniment toutes les phrases qui me plaisent en un florilège infini, avec ce seul sentiment de les glisser comme des images dans un album que je remplirais patiemment, quotidiennement, m’occupant à le concevoir, autant peut-être que si je faisais une maquette, un puzzle, ou quelque autre artisanat qui confond si bien ses moyens et ses fins. »

Tanguy Viel
Icebergs
Minuit, 2019 (p. 28-29)

mardi 22 octobre 2019

« One minute past eternity »


Libération, jeudi 18 octobre 2001, article de Philippe Garnier

sur

Hellfire
Nick Tosches
(23 octobre 1949 - 20 octobre 2019) 
Allia (2001, 2008)
préface de Greil Marcus
traduit de l’anglais par Jean-Marc Mandosio


(quatrième de couverture, 2008)

samedi 12 octobre 2019

la lime

dans la nouvelle série

« Daniel Cabanis a trouvé » (3) :



Vénus callipyge (fragment), anonyme, âge de la pierre polie (paléolithique supérieur)
Collection Marcel Navas, Paris

vendredi 11 octobre 2019

mercredi 9 octobre 2019

écrivains nomades ma tête


« Il y a non seulement d’étranges voyages en ville, mais des voyages sur place : nous ne pensons pas aux drogués, dont l’expérience est trop ambiguë, mais plutôt aux véritables nomades. C’est à propos de ces nomades qu’on peut dire, comme suggère Toynbee : ils ne bougent pas. Ils sont nomades à force de ne pas bouger, de ne pas migrer, de tenir un espace lisse qu’ils refusent de quitter, et qu’ils ne quittent que pour conquérir et mourir. Voyage sur place, c’est le nom de toutes les intensités. »

Mille plateaux (1980), p. 602

mardi 8 octobre 2019

écrivains voyageurs mon cul



Je n’ai jamais supporté d’entendre cette appellation, cette formule publicitaire, ce pseudo-regroupement, d’

écrivains voyageurs.

Il s’agit d’un pur et simple pléonasme, comme « monter en haut » (bien qu’on puisse monter en bas) ; un écrivain, par définition, voyage, ou vagabonde, ou décaroge, ou se translate, ou stationne, ou visite l’Afrique sans même écarter les rideaux de sa papamobile.


dimanche 6 octobre 2019

ardent, irradiant et hypnotique



en France

aujourd’hui

il y a un livre

— hors catégorie — 

d’un écrivain vivant

qui plane très haut

au-dessus de tous les autres

passionnant de bout en bout

son nom est :

Divers

Textes, interventions, entretiens (1984-2019)

de Pierre Guyotat


Les Belles Lettres, sept. 2019, 512 p., 27 €


mercredi 2 octobre 2019

barbOtages


Au Poiss’ d’or, Alec Scouffi

Séguier, « L’Indéfinie », 2019 (E.O. 1929)



Ceux-là, leur compte était bon. Ils paieraient pour les autres. Toute une racaille composée de poisses et de jolis barbeaux, les marlous de la zone, descendus de Barbès ou venus de Sébasto, chaussés d’espadrilles, la casquette enfoncée jusqu’aux yeux gluants de rimmel, avec des joues roses à barbettes et des lèvres trop rouges.

p. 45

Assis tous deux sur le lit, ils grillaient des cigarettes anglaises que Chouchou tirait ostensiblement d’un joli étui en fausse écaille barboté dans la poche d'un client novice.

p. 103


Marthe allait bien, « comme toutes les catins qui n’s’en font pas » ; et Julot aussi, « comme tous les barbeaux qui vivent à leurs crocs ». Mais c'était le vieux Biche qui tirait la jambe…
« Tu sais, ajouta-t-elle, qu’y a eu descente au Poiss’, voilà six mois. Quelle histoire ! On n'a jamais su pourquoi, car, entre nous, hein, le vieux père est un ancien sergent d’ville. On croit qu’c’est l’Julot qu’a vendu la mèche. C’est p’t-être des bobards. Mais l’vieux l’a f’tu à la porte tout d’même, avec la Marthe, et parle déjà d’vendre la boîte. Pour du nouveau, c'est du nouveau, hein ? » 

p. 195


N. B. : Nous avons ajouté le gras.

lundi 30 septembre 2019

Jour de fête


« Le plus intime en nous ce sont les autres. »
J.-Fr. Bory


Préface : « François H. », par Michel Valprémy

Le démon de saint Jérôme
La Boétie via Abensour 
Hugo faber 
Baudelaire au travail 
Le désert, Rimbaud 
Paul Lafargue 
Trois textes de Paul Valéry 
Emmanuel Bove 
Les métamorphoses de Tintin 
Pierre Garnier, un agitateur 
Jean-Christophe Averty
Les récits instantanés de Carole Naggar
Julien Blaine autour de 68
Jean-François Bory dans les dés
Christian Prigent dans la place
Jean-Pierre Verheggen prix Nobelge
Éric Clémens, un pacte démocratique
Christophe Tarkos
Ivar Ch'Vavar via Pierre Vinclair 
Album Barbaut
Sylvie Nève, un abêtcédaire
Didier Moulinier, un amour de moi
Bobillot C'est les rats
Philippe Jaffeux en 26 mots
Jacques Donguy et la poésie numérique
Michel Valprémy, la chambre claire-obscure

Remerciements et dialogue annexe
Antécédents
Lire, c’est tout

[…] L’autorité du critique incite-t-elle à la lecture ? Son « puisque je vous le dis » vaut-il comme argument de vente, ou d’achat ? Sa descente en flammes dissuade-t-elle ? Encore faudrait-il qu’on sache de quoi il parle. Or, il ne parle que de lui, de ses goûts, de son goût, excellent puisqu’il occupe la position de critique ! Le lecteur n’occupe aucune position, il navigue au gré des livres qu’il lit, chacun émet un coup de dés, chacun décide. Il prend un risque, il recommence, il n’est personne. Aucune posture : il n’interviendra pas (zen ?). Il se laisse (ou non) prendre au jeu, se met en jeu. C’est tout.

Lecteur, comme n’importe qui, et pourtant la lecture s’apprend. Quand le jugement tombe, toujours trop vite, comme un couperet, elle reste en suspens. Nos chers professeurs des classes secondaires ne nous demandaient pas notre avis sur les auteurs, mais une attention soutenue au texte. C’est tout. 

Ce n’est pas à l’information de mettre en valeur le journaliste. Il est là pour transmettre, pour représenter une partie du monde, ou une population, à une autre. Il peut aussi, aventure comparable à celles de Tintin, reporter et explorateur, tenter d’entrer dans un livre, de le prendre sur lui pour le porter vers d’autres, le leur présenter, le représenter. C’est tout.


François Huglo
Les Intimes

Patrick Fréchet éditeur / Les Presses du réel
2019, 148 p., 14 euros



en excellente compagnie (« intime dream team »)


dimanche 29 septembre 2019

la tête dans les nuages



*   *   *


« La publicité est une chose indispensable à laquelle je  tiens beaucoup. L’une de ses formes, le scandale, me séduit particulièrement. Si j’avais pu écrire Picabia dans le ciel avant Citroën, je l’aurais fait. »

Francis Picabia
entretien avec Roger Vitrac (1923)


mardi 10 septembre 2019

dimanche 18 août 2019

Jeune ménage


La chambre est ouverte au ciel bleu-turquin ;
Pas de place : des coffrets et des huches !
Dehors le mur est plein d’aristoloches
Où vibrent les gencives des lutins.

Que ce sont bien intrigues de génies
Cette dépense et ces désordres vains !
C’est la fée africaine qui fournit
La mûre, et les résilles dans les coins.

Plusieurs entrent, marraines mécontentes,
En pans de lumière dans les buffets,
Puis y restent ! le ménage s’absente
Peu sérieusement, et rien ne se fait.

Le marié a le vent qui le floue
Pendant son absence, ici, tout le temps.
Même des esprits des eaux, malfaisants
Entrent vaguer aux sphères de l’alcôve.

La nuit, l’amie oh ! la lune de miel
Cueillera leur sourire et remplira
De mille bandeaux de cuivre le ciel.
Puis ils auront affaire au malin rat.

– S’il n’arrive pas un feu follet blême,
Comme un coup de fusil, après des vêpres.
– Ô Spectres saints et blancs de Bethléem,
Charmez plutôt le bleu de leur fenêtre !

27 juin 1872

Arthur Rimbaud
« Vers nouveaux »

Edition d’Ivar Ch’Vavar
(Editions Lurlure, 2019, 64 p., 7 €)


« Jeune ménage », en vers de dix syllabes, est rimé de façon à faire dresser sur la tête de Verlaine lui-même le peu de cheveux qu’il lui reste, ainsi : huches/aristoloches, vains/coins, floue/alcôve (fausse rime pour l’œil ?), blême/Bethléem, vêpres/fenêtre.


jeudi 15 août 2019

histoire



in H ! Hache ! Hasch ! Hallucinations de la lettre « H »

(Nous, 2016, p. 85)


jeudi 8 août 2019

série en cours





pour saluer Grégory Haleux

(dont nous attendons le blog — ou site – spécifique à sa titrologie)

samedi 3 août 2019

cul-par-dessus-tête


Sous Ceaușescu, les dernières années, la misère avait tellement gagné du terrain que le journal servait de papier toilette, même dans les entreprises d'État. A l’école où j’enseignais avant d’émigrer, les enfants devaient découper du papier journal en morceaux grands comme la main. Vu tous les éloges du parti et le culte de la personnalité qui étaient de mise dans les manuels scolaires, il aurait été fatal, voire subversif, de dégrader le portrait du dictateur en l’utilisant aux toilettes. Et donc, les élèves responsables du papier hygiénique devaient éplucher soigneusement le journal et le découper en évitant d’utiliser la moindre partie du corps de Ceaușescu, que ce soit le visage, l’oreille, le pantalon ou la chaussure. Toute cette histoire de découpage était compliquée, mais inévitable, parce que depuis des années la pénurie de papier hygiénique concernait le pays entier.

Herta Müller
Tous les chats sautent à leur façon
(traduit de l’allemand, Gallimard, 2018)



mercredi 31 juillet 2019

Yves Letort


Le Fleuve


(Le Visage vert, 2015)

*

Le Fort


(L’Arbre vengeur, 2019)


Formant l’une des boucles — ou méandres — du Fleuve : Le Fort.



mardi 23 juillet 2019

amour amor



Glen Baxter


source : Libération, « Livres » (IX), jeudi 9 mars 2000

dimanche 21 juillet 2019

Action !


Clément adhère
Alphonse allait et Charles traînait
Saint-John perce et François bouchait
François clouait et Henri calait
Gustave courbait
Ambroise parait
Gabriel forait et David guetta
Jean-Pierre rive et Alain calma
Henri cochait et Steffi graffe
Léo ferrait et Jean ferra
Georgette plana
Georges marchait
Simone s’ignorait et Henry fonda
Jacques jouait et dérida
Eric cantonna et Jean-Claude qui lit
Marcel et Anouk aimaient
Julien coupa
Mathilde et Emmanuelle saignaient
Gustave et Julien doraient
Charles attend, Martine part et Louis vint
Claude sautait et Jacques rivette
Jean prouvait et Pierre paierait
Jean jeûnait et Gérard massait
Philippe-Jacques ôtait
Edouard levait
Frank zappa
Mata a ri
Boby la pointe
Nicolas boit l’eau
les Frères griment
le Capitaine fracasse
Alfred a d’ l’air
Auguste conte et Roger-Gilbert le compte
Truman capote et Sophie cale
Patricia casse
Nat King colle
Erich Maria remarque
Max planque, Johnny cache et Tatiana trouvait
Paul-Armand jette
Pierre et Henri bêlent
Joan baise
Carla brunit
Hugo bosse et Eugène sue
Jules va, laisse
Jean, faut trier
Guy l’éclaire et Johnny a l’idée
Nathalie bâille
Christophe mit au sec
Michel serre & pique au lit
Lino vend, tuera
James en sort
Simon entaille et Pierre soulage
Harvey qu’est tel et Léa, c’est doux
Samuel becquette et Buster qui tonne !
Georges braque, bataille
Primo, Bernard-Henri, les vit

Guiseppe verdit

J’enracine

Pierre reverdit

Georges sera

Mack, c’est net ! et Jérôme, ça varie

Nathalie, ça rote

Anselm, qu’y faire ?


Keith ? j’arrête !